Pneu crevé en Virginie!

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Pneu crevé en Virginie!

Par |2019-10-02T12:41:33-04:00vendredi 27 septembre 2019|Sur la route|

Ceux qui me suivent sur les réseaux sociaux le savent déjà, j’ai passé les derniers jours au volant d’un Honda Pilot à parcourir les routes de la Virginie. Mais ce genre de parcours n’est pas sans petit souci, et les problèmes de GPS et de crevaison ne sont pas les moindres.

Honda Pilot Touring

Précisons d’abord la chose : le Honda Pilot s’est avéré un remarquable compagnon de route. Spacieux, il nous a permis de faire une randonnée de plus de 1500 kilomètres en quelques jours sans jamais rechigner. L’espace de chargement a permis de loger les valises de Chérie et la mienne, deux objets dont le format diffèrent un peu.

Le moteur V6, doté de 280 chevaux et jumelé à une boite de vitesse automatique 9 rapports, a bien fait le travail, même si, sur les routes sinueuses et vallonées de la région de Charlottesville, on avait parfois l’impression que les changements de vitesse tardaient un peu.

Outre ces détails, le confort était de mise, la climatisation bi-zone fort pratique (surtout avec une température qui excédait les 30 degrés), et la qualité des suspensions doublée de la douceur du roulement de véhicule me l’ont fait apprécier.

Même le rouage intégral a permis de me tirer d’un léger mauvais pas, moi qui m’était aventuré un peu trop loin sur le sable mou en bordure du pont tunnel de Chesapeake Bay, à Virginia Beach. Fort heureusement, je m’en suis bien sorti.

Sans direction

Le premier bémol est survenu dans la région de Alexandria, une magnifique ville historique offrant une vue imprenable sur le Potomac et une abondance de restaurants et de terrasses spectaculaires.. Malheureusement, stationné à la chaleur, le GPS de notre véhicule a rendu l’âme, et est devenu inutilisable.

Ils nous a donc fallu copter sur Android Auto, heureusement compatible, pour se rendre à la ville universitaire de Charlottesville, sillonner la Monticello Wine Trail avant de séjourner à Williamsburg et à son vignoble remarquable.

Ce n’est que dans la dernière portion de ce voyage, en direction de Virginia Beach, que nous avons senti un problème, léger : la pression des pneus avait soudainement baissé un peu. Pas grave, petit arrêt à la station service et tout est rentré dans l’ordre.

Visite en ville

Une fois rendus à Virginia Beach, nous avons profité de l’occasion pour visiter le district artistique Vibe et ses multiples murales (un incontournable), et nous sommes aussi rendus le long de la route bordée de maisons sur pilotis à Sandbridge.

Mais c’est au moment de notre arrêt au concours international de sculptures sur sable que les choses se sont gâchées. De retour au stationnement, force est de constater que le pneu avant gauche est à plat! Avec le pied gauche cassé et entouré d’une botte de plastique, impossible d’effectuer moi-même le changement de roue. Un appel à l’assistance routière nous a permis d’attendre 45 minutes sans nouvelles.

Heureusement, Rob, un bon samaritain local et ancien Ranger de parc, a offert son aide et sous la chaleur accablante, il a installé notre roue de secours en quelques minutes. Nous avons par la suite pu se rendre chez le concessionnaire, et faire réparer le pneu.

Cet incident, anodin, a eu du bon. Le pneu Continental CrossContact n’a pas souffert de la distance parcourue avant de constater son état. Il a offert un roulement stable tout a long de notre randonnée. Même s’il offrait un petit bruit de roulement strident sur les chaussées virginiennes, il a quand même été plus que satisfaisant.

En fait, une fois réparé, et les pneus gonflés comme il se doit, ils se sont avérés plus rigides que jamais. Ils ont enduré les routes sinueuses du retour vers Washington sans broncher, offrant une solidité latérale importante.

Mieux encore malgré les chaussées brûlantes, jamais le Continental n’a perdu de son adhérence ou de sa précision. Je dois expliquer ici que certains véhicules « brûlaient » littéralement les pneus a moment du démarrage tellement l’asphalte était chaud par endroit.

Je n’ai aucun talent pour changer une roue avec le pied cassé. Mais j’avoue que les pneus Continental CrossContact ont pour leur part bien fait le travail. Petit détail, ils sont aussi dotés d’une technologie EcoPlus qui limitent la friction et garantie une meilleure consommation de carburant. Ce n’st pas le seul facteur, mais sachez que ma moyenne s’est placée à 9,7 l aux 100 km avec mon Honda Pilot, ce qui est loin d’être déshonorant.